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 Formation initiale et continue

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MessageSujet: Formation initiale et continue   
Mar 18 Déc - 19:53


Formation initiale et continue

La formation des sapeurs-pompiers comporte une partie incendie et une partie secourisme. Le minimum en secourisme est la détention du PSE2 (premiers secours en équipe de niveau 2) (anciennement : certificat de formation aux activités des premiers secours en équipe - CFAPSE), qui leur permet d'intégrer les équipages des véhicules de secours à victime (VSAV). La détention du certificat de formation aux activités des premiers secours routiers (CFAPSR)
leur permet d'intégrer les équipages des véhicules de secours routier
(VSR), et est également obligatoire pour le chef d'agrès VSAV.

La formation initiale des volontaires (FI, ou FIV) comprend les unités de valeur (UV) suivantes :

  • un module cadre administratif et juridique : unité de valeur CAD et REP ;
  • un module protection des biens et de l'environnement : unité de valeur DIV ;
  • un module incendie : unités de valeur GOC (gestion opérationnelle et commandement), INC et TOP (techniques opérationnelles) ;
  • un module secours à personne en équipe : unité de valeur SAP (secours à personne, en fait le CFAPSE).
Le module sur l'appareil respiratoire isolant (ARI) et le lot de sauvetage et de protection contre les chutes (LSPCC) est
optionnel pour les petits centre ruraux où les risques sont faibles ;
elle est par contre intégrée à la FI pour les centres plus importants.
Selon les risques locaux, la FI peut intégrer les premiers secours
routiers (CFAPSR) et la lutte contre les feux de forêt (FDF 1).

La formation de base des professionnels comprend
une formation d'intégration, suivie d'une formation d'adaptation à
l'emploi (FAE) qui comprend obligatoirement tous les modules évoqués
ci-dessus.

Lorsque
le sapeur-pompier accède à une nouvelle fonction (par exemple lorsqu'il
monte en grade), il doit suivre une formation d'adaptation à l'emploi
(FAE), qui comprend plusieurs modules de formation ou unités de valeur
(UV) : FOR (formateur, dont le monitorat de premiers secours), SAP
(secours à personne), IGH (législation sur les immeubles de grande
hauteur), ERP (législation sur les établissements recevant du public),
COD (conduite des engins, nécessitant le permis poids-lourds comme
prérequis), COM (communication, gestion d'équipe), GOC (gestion
opérationnelle et commandement), TOP (techniques opérationnelles)…

Il
existe des stages de spécialisation et des formations d'adaptation aux
risques locaux (FARL) comme par exemple les stages de feux de forêt
(FDF).

Par
ailleurs, il est soumis à une formation professionnelle continue (FMA,
formation de maintien des acquis), qui comprend la formation continue
obligatoire pour les diplômes de secourisme (CFAPSE, CFAPSR, monitorat).
Les casernes organisent des manœuvres régulières pour les volontaires
et les professionnels.

Lors de sa première admission en tant que professionnel ou volontaire, le sapeur-pompier se voit remettre un carnet de suivi de formation (voir la note d'information no 97-925
du 22 octobre 1997) où seront inscrites toutes ses qualifications,
unités de valeur, diplômes et formations continues, ce qui facilitera un
éventuel changement de corps (mutation, passage volontaire-professionnel).

Référentiels emplois

Les
doctrines d'intervention et les techniques de travail mises en œuvre
par les sapeurs-pompiers français sont décrites dans le règlement
d'instruction et de manœuvre des sapeurs-pompiers communaux (RIM), qui a
connu quatre éditions (1953, 1956, 1969 et 1978). Il est toujours en vigueur mais est complété et mis à jour par des référentiels nationaux, les guides nationaux de référence des techniques professionnelles (GNR TP) qui sont, au 27 août 2007 :

Les
emplois tenus et les formations suivies par les sapeurs-pompiers sont
définis dans des guides nationaux de référence des emplois et des
formations (GNR EF).

Des
scénarios pédagogiques ont été établis et publiés pour définir les
diverses formations nécessaires pour tenir les différents emplois. Les
scénarios pédagogiques décrivent le programme, le volume horaire, la
qualification des formateurs, les évaluations…

Le référentiel de formation pour le PSE1 et PSE2 sont disponibles sur le site du ministère de l'intérieur français.
Spécialités

Les
services départementaux disposent d'un groupement de recherche et
d'intervention en milieux périlleux (GRIMP, à Paris : GREP, groupement
de recherche et d'exploration profonde) chargé des interventions en
grande hauteur ou en grande profondeur. La spécialité porte le nom d'IMP
(intervention en milieu périlleux).

Ils disposent également d'un groupement de sauvetage-déblaiement (SD)
pour l'intervention dans les bâtiments effondrés (explosions,
tremblements de terre, glissements de terrain). Ce groupement a pour
rôle de rechercher les victimes, avec des chiens et des géostéréophones (auscultation
des ruines à la recherche des bruits émis par les survivants),
d'accéder aux victimes, permettant ainsi de leur procurer les premiers
soins, et de les dégager pour pouvoir les évacuer.

Autres spécialités :

  • secours en montagne (SMO)
  • secours en canyon (CAN)
  • secours routier en ravin (SRRav)
  • sauvetage aquatique (SAV) dans la bande des 300 m du littoral : sauveteur aquatique, sauveteur côtier, chef de bord sauvetage côtier, conseiller technique sauvetage aquatique
  • cynotechnie (CYN) : utilisation des chiens pour la recherche de personnes ensevelies et égarées
  • risques radiologiques (RAD)
  • risques chimiques et biologiques (RCH)
  • conduite (COD)
  • éducation physique et sportive (EPS)
  • feux de forêts (FDF)
  • feux de navires (FDN)
  • formation (FOR)
  • intervention en milieu périlleux (IMP)
  • intervention en site souterrain (ISS)
  • plongée (PLG)
  • prévision (PRS)
  • prévention (PRV)
  • sauvetage déblaiement (SD)
  • transmission (TRS)
Formation d'officiers


Article détaillé : École nationale supérieure des officiers de sapeurs-pompiers.L’École
nationale supérieure des officiers de sapeurs-pompiers (ENSOSP) est
créée en 1977 par Monsieur Christian Bonnet, ministre de l’Intérieur.
Implantée à Nainville-les-Roches dans l’Essonne,
elle ouvre ses portes début janvier 1979. Le Centre national
d’instruction de la protection contre l’incendie, basé à Paris lui est
rattaché. En 1986, l’ENSSP devient l’École nationale supérieure des
officiers de sapeurs-pompiers (ENSOSP). En 1994, lors de la création de
l’INESC, l’École est intégrée à l’Institut. Le décret du 7 juin 2004
donne à l’ENSOSP un statut d’établissement public et transfère
l’Institut national d’études de la sécurité civile (INESC) auprès de
l’Institut national des hautes études de la sécurité. L’École nationale
supérieure des officiers de sapeurs-pompiers (ENSOSP) est aujourd'hui un
établissement public national à caractère administratif créé par le
décret du 7 juin 2004. Elle est placée sous la tutelle du ministre
chargé de la Sécurité civile et est dotée d’un conseil d’administration.

Le site de l'ENSOSP de Nainville-les-Roches a été transféré en 2007 sur une ancienne base militaire des Bouches-du-Rhône. Le baptême des promotions de juin 2007 a donc marqué la fin du site de Nainville-les-Roches. Les derniers enseignements s'y sont déroulés ce même mois. Le site est rendu au ministère de l'Intérieur qui l'a mis en vente.
Depuis la rentrée de septembre 2007, l'enseignement est dispensé exclusivement sur le nouveau site d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône),
d'abord dans des installations provisoires puis après un concours
d'architecture pour la réalisation de la nouvelle école, dans des locaux
modernes et parfaitement adaptés à leurs fonctions. Le plateau
technique de l'école est situé à quelques kilomètres, sur la commune de Vitrolles.

Folklore et jargon


  • Agrès : véhicule d'intervention automobile comportant un équipage et un équipement matériel.
  • Casque :
    un pompier ne doit pas manger ni fumer en portant son casque ; il ne
    doit pas non plus le poser à l'envers ou sur un lit par respect aux
    morts au feu. (ni tout rapprochement avec le sexe ou la drogue).
  • Échelle : un pompier ne doit jamais enjamber une échelle, en hommage à tous les pompiers qui sont morts en chutant de l'échelle.
  • Décaler :
    « partir en intervention ». À l'époque des premiers véhicules à moteur,
    plutôt que de démarrer les moteurs à la manivelle, les engins étaient
    garés en marche arrière sur une rampe et maintenus en place par une
    cale ; il suffisait alors d'enlever la cale — de « décaler » — pour que
    l'engin descende la rampe, l'élan permettait de démarrer le moteur. Une
    autre explication plus ancienne découle de l'utilisation initiale de
    pompes tirées par des chevaux : Ceux-ci étaient en permanence attelés à
    la pompe qui était calée pour parer aux mouvements des chevaux. Au
    moment du départ, il suffisait d'enlever les cales, de décaler.
  • Delta Charlie Delta : est l'épellation radio de
    DCD, qui signifie phonétiquement « décédé » ; par pudeur, le terme
    « delta charlie delta» remplaçait souvent le mot « mort » ;
    les
    procédures radio ayant changé, les quatre premières lettres de
    l'alphabet radio sont utilisées pour indiquer la gravité, « sierra
    golf » signifiant alors sans gravité, « golf » grave, « tango golf »
    très grave et « delta charlie delta » décédé.
  • Foxtrot et Mike : ces termes désignent respectivement les lettres « F » et « M » en alphabet radio ; dans les messages radio, ils désignent respectivement une victime féminine ou masculine.
  • GCRQFP :
    « gros camions rouges qui font pimpon », désigne les véhicules de
    sapeurs-pompiers, par autodérision, et en référence à la fascination
    qu'exercent ces engins. On peut citer aussi PVRDC « petite voiture rouge
    du chef ».
  • Pantalon :
    lorsqu'ils sont de garde la nuit, les sapeurs-pompiers défont leur
    pantalon et le baissent avant d'enlever les bottes. Ainsi, les bottes
    restent dans les jambes du pantalon. S'ils doivent décaler, il suffit de
    mettre les bottes et ensuite de remonter le pantalon. (Les élastiques
    de bas de pantalon doivent toujours être par-dessus les bottes, afin que
    les matières enflammées ne puissent pas y entrer).
  • Sainte Barbe est la protectrice des pompiers et artificiers, fêtée le 4 décembre.
  • Pompier de Sainte-Barbe :
    sapeur-pompier peu motivé et participant peu aux interventions : il ne
    fait partie du corps que pour profiter du banquet de la Sainte-Barbe
    (traditionnellement offert par le maire) et pour parader.
  • indicatifs radio de
    fonction : les maillons de la chaîne de commandement disposent d'un
    indicatif radio dit « de fonction » (on y ajoute le numéro de
    département ou le nom de la ville) :

    • ATHOS + nom de la ville chef-lieu de zone : Préfet de zone
    • COLBERT + nom de la ville chef-lieu de zone : Préfet de région
    • ARAMIS + nom de la ville chef-lieu de département : Préfet
    • BRENNUS + nom de la ville : Préfet délégué de police
    • BAZIN + nom de la ville : Sous-préfet
    • PORTHOS + no du département : Dir. cabinet du Préfet
    • PORTHOS + no du département + 0 : Dir. cabinet du Préfet de police
    • ARIEL + no du département : Dir. Dépt Sécurité civile
    • LANCELOT + no du département : D.D.S.I.S. (Directeur départemental des services d'incendie et de secours)
    • HERACLÈS + nom de la ville : Médecin-chef S.A.M.U.
    • MERLIN + nom de la ville : Chef de centre sapeurs-pompiers
    • UNITE + nom de la ville : Adjoint au chef de centre
    • HIPPOCRATE + no du département : Médecin-chef sapeurs-pompiers
    • CRISTAL + nom de la région : Chef S.R.T.
    • DRAGON + no du département: Hélicoptère de la Sécurité civile
    • GARETH + ? : Commandement de groupement

  • Sarce :
    expression surtout utilisée à la brigade des sapeurs pompiers de Paris
    qui désigne un sapeur pompier qui a beaucoup d'expérience et qui connaît
    bien les ficelles du métier.
Organisation administrative

Les
sapeurs-pompiers dépendent de la Direction de la sécurité civile (DSC)
du ministère de l'Intérieur. Au niveau départemental, ils sont sous la
responsabilité du préfet de département (du préfet de police pour Paris
et la petite couronne). Ils sont en général employés et gérés par le Service départemental d'incendie et de secours (SDIS) qui est un établissement public autonome, géré par un conseil d'administration (CASDIS) composé d'élus. Les SDIS sont commandés par des colonels des sapeurs-pompiers.

La lutte contre les calamités sur une commune est du ressort du maire ; initialement, les sapeurs-pompiers étaient communaux. La loi de finances de 1898 prévoyait,
pour la première fois, une subvention de l'État aux communes pour
organiser cette lutte contre l'incendie, et celle-ci devient un poste de
dépense obligatoire en 1913. Un changement de fond a eu lieu à la fin des années 1990 – début des années 2000 avec la départementalisation : les sapeurs-pompiers sont désormais rattachés au département via le
SDIS, et les municipalités financent le SDIS de manière obligatoire.
Cette départementalisation s'est accompagnée d'une « rationalisation »
des moyens, c'est-à-dire du regroupement des petits centres de première
intervention (CPI) et donc de la disparition de certains de ces centres,
ce qui a provoqué un grand mécontentement tant du côté des
sapeurs-pompiers, qui perdaient le contact avec la commune, que des élus
et des citoyens, qui voyaient disparaître le CPI de proximité.

La dotation des casernes en personnel et en matériel est décrit dans le schéma départemental d'analyse et de couverture des risques (SDACR).
Voir aussi l'article « Police municipale ».
Les grades et appellations des sapeurs-pompiers volontaires et professionnels





Les grades des sapeurs-pompiers civils, du colonel jusqu'au sapeur de 2e classe, de gauche à droite.
Les
sapeurs-pompiers civils (professionnels ou volontaires), bien qu'ils
n'appartiennent pas à l'armée, ont des grades et des insignes de grade
semblables à ceux de l'armée de terre.

Par le décret du 13 juin 20013 le grade de Sapeur de première classe n'existe plus chez les sapeurs-pompiers professionnels. Par extension les seconde classe non plus, il n'y a plus que des sapeurs.
Les
grades correspondent à des fonctions, à l'exception de ceux de
caporal-chef, de sergent-chef et d'adjudant-chef, qui sont octroyés en
fonction de l'ancienneté dans le grade précédent.

Officiers


  • colonel : on l'appelle « mon colonel » ;
  • lieutenant-colonel : on l'appelle « mon colonel » ;
  • commandant : on l'appelle « mon commandant »
  • capitaine : on l'appelle « mon capitaine »
  • lieutenant : on l'appelle « mon lieutenant »
  • major : on l'appelle « major »
Lorsque le gradé est une femme, le terme « mon », contraction de monsieur le, est omis.
Sous-officiers


  • adjudant-chef : on l'appelle « mon adjudant-chef » ;
  • adjudant : on l'appelle « mon adjudant » ;
  • sergent-chef : on l'appelle « chef » ;
  • sergent : on l'appelle « sergent » ;
Homme du rang


  • caporal-chef : on l'appelle « caporal-chef » ;
  • caporal : on l'appelle « caporal » ;
  • sapeur de 1er classe : on l'appelle « sapeur » ;
  • sapeur de 2eme classe : on l'appelle « sapeur » ;
Les membres du service de santé et de secours médical (SSSM) ont droit à une équivalence :
Grades des pompiers militaires

Les pompiers militaires ont les grades et appellations de leur corps d'armée : par exemple ceux du génie militaire pour les sapeurs-pompiers de Paris et ceux de la Marine nationale pour les marins-pompiers de Marseille.
Emplois


  • Équipier : pompier constituant l'élément de base d'une équipe.
  • Chef d'équipe : pompier responsable de l'engagement opérationnel et de la sécurité d'une équipe.
  • Chef
    d'agrès : pompier, au minimum du grade de sergent (chef d'agrès
    incendie) ou caporal (chef d'agrès VSAV/VTU), responsable de
    l'engagement opérationnel et de la sécurité des moyens en personnel et
    en matériel d'un véhicule.
  • Chef de
    groupe : pompier, au minimum du grade d'adjudant, responsable de
    l'engagement opérationnel d'un groupe de 2 à 4 engins chargés
    d'effectuer une action opérationnelle.
  • Chef
    de colonne : officier responsable d'une colonne constituée de deux à
    quatre groupes permettant de répondre à une mission donnée.
  • Chef
    de site : officier responsable de plusieurs colonnes engagées au sein
    d'un dispositif opérationnel dans une zone géographique précise.
  • Chef
    de garde : pompier, au minimum du grade de sergent-chef chez les
    pompiers de paris, ou au grade de major pour les reste des corps de
    sapeurs pompiers, responsable de la gestion opérationnelle et
    administrative de l'effectif de garde.
  • Chef
    de centre : pompier, au minimum appartenant aux sous-officiers , ayant
    la responsabilité d'un centre de secours et placé sous l'autorité du
    chef de corps ou du directeur départemental des services d'incendie et
    de secours.
  • Chef de groupement :
    officier responsable d'un groupement territorial, subdivision
    géographique d'un département selon les contraintes opérationnelles
    recensées, ou d'un groupement de services au sein d'un service
    départemental d'incendie et de secours.
(Arrêté du 18 octobre 2001.)

  • Chef
    de corps départemental / Directeur Départemental des Services
    d'Incendie et de Secours : officier responsable de l'ensemble des CIS
    (centres d'incendie et de secours) de son département ; Il est nommé par
    le ministre de l'intérieur après avis du préfet et avec l'accord du
    président du conseil d'administration du service départemental
    d'incendie et de secours. Lorsque le Service Départemental d'Incendie et
    de Secours se situe dans un département d'outre-mer, la décision de
    nomination est prise après avis du ministre chargé des départements
    d'outre-mer.


Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Pompier en France de Wikipédia en français (auteurs)
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